On le sait depuis les déclarations de la ministre F. Vidal, l’Université est aujourd’hui confrontée à une menace de radicalisation inédite qui s’adosse à une épidémie galopante d’islamo-gauchisme, de racialisme et d’indigénisme. Ce phénomène est loin d’être marginal puisqu’il concerne environ 25 % des effectifs universitaires selon les dernières estimations. D’après les experts, il est possible que la contamination de montée des idéologies hostiles aux valeurs de la République s’étende ensuite à d’autres franges catégorielles et représente donc un problème sociétal.

On sait que Madame Vidal a commandé une enquête sur ce sujet. Les premiers éléments de cette enquête ont fuité et il apparaît que des propositions sont à l’étude pour solutionner ce problème de gangrène de l’Université. Le rapport d’enquête stipule clairement qu’il ne peut pas y avoir de solution unique étant donné que les profils peuvent être très différents. Certaines propositions visent à un traitement en milieu ouvert, d’autres dans des centres de déradicalisation fermés et pour les cas les plus graves il est proposé des traitements chocs. Voici les propositions ci-dessous (ça peut encore évoluer un peu étant donné que ce rapport d’enquête n’est pas encore officiel) :

  • La première proposition est celle d’une éducation de base, qui manifestement a été négligée. Ainsi, des éléments radicaux se verraient proposer un stage dans un collège pour consolider les bases manquantes. L’objectif serait de rattraper les notions liées aux valeurs de la république et de savoir-vivre (liberté, égalité, fraternité, laïcité, vivre-ensemble, liberté d’expression, etc.). Un travail sur les principes d’objectivité et de tolérance est aussi évoqué (sous forme d’une dissertation ? ce n’est pas précisé).
  • Il est également proposé que des éléments radicaux soient « invités » à suivre un séminaire d’une semaine en espace clos sur les thèmes concernés. Le séminaire serait organisé par les animateurs de l’Observatoire du décolonialisme et des idéologies identitaires. L’objectif premier sera de bien faire comprendre la limite entre science et propagande (le programme détaillé n’est pas encore connu).
  • Enfin pour les éléments les plus radicaux (comme exemple le rapport cite l’universitaire barbarisé du groupe Vernant), le rapport prend bien conscience que les deux propositions précédentes ne seront pas une solution. Le rapport propose donc un traitement de choc consistant en une inoculation de new public management à dose létale ou par électrochocs illibéraux.

Certains mauvais esprits n’ont eu de cesse de critiquer la ministre pour son inaction, mais on voit bien qu’il n’en est rien. Demain elle sera adulée pour avoir su identifier un danger à sa source et pour avoir sauvé nos Universités et la République Française.