Aujourd’hui, notre enseignement supérieur se trouve au milieu du gué : la centralisation n’est plus ni possible ni souhaitable, mais l’autonomie réelle se fait attendre : pour recruter un enseignant titulaire ou ouvrir un nouveau master, il faut toujours l’aval du ministère !

Demain, les universités bénéficieront d’une plus grande souplesse : elles pourront s’adapter aux besoins locaux et mieux faire face à la concurrence internationale.

Nous devons franchir une nouvelle étape dans l’autonomisation des établissements.

  • Nous donnerons aux universités la possibilité de déployer librement leur offre de formation, à condition d’offrir une palette suffisamment large de filières et d’orientations et de favoriser les aménagements de cursus aux étudiants en stage, en alternance ou en activité professionnelle. Nous développerons les licences professionnelles en alternance sur les 3 ans.
  • Nous donnerons aux universités et aux grandes écoles la liberté de recruter eux-mêmes leurs enseignants-chercheurs suivant les standards internationaux de qualité et d’indépendance.
  • De nouveaux modèles de gouvernance pour les universités seront développés.

Ces nouveaux modèles pourront être mis en place à l’initiative des acteurs eux-mêmes et assureront une plus grande souplesse dans la composition des instances dirigeantes et dans les modalités d’organisation interne.

  • Le recrutement des dirigeants des organismes de recherche et des grandes universités se fera suivant les normes internationales.

Les projets des candidats seront appréciés par des comités de sélection composés en majorité de personnalités extérieures pour garantir leur objectivité.

Nous nous assurerons de la qualité des enseignements et de l’utilisation pertinente des dotations publiques.

  • Nous simplifierons les procédures d’évaluation des établissements en les consacrant exclusivement à l’appréciation du bilan et des résultats des établissements, des unités de recherche et des formations.

Cette évaluation sera donc plus légère mais aussi plus efficace : il en sera tenu compte au moment d’allouer de nouvelles ressources aux établissements.

Tous les étudiants pourront désormais réellement évaluer leurs cours à la fin du semestre.

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