Une étude récente publiée dans IEEE Transactions on Biomedical Engineering donne quelques éclairages intéressants au sujet de nos étudiants (lire ici). L’étude porte sur l’échantillon représentatif d’un étudiant sur lequel on a placé un capteur électrodermique. Le signal mesure l’activité du système nerveux, cela donne l’opportunité d’estimer l’intensité de l’activité cérébrale. Le test a été mené pendant une semaine. Les résultats majeurs de l’étude est que l’activité cérébrale de l’étudiant est quasi-plate quand il est en cours. Au contraire elle est élevée quand il dort ou qu’il se livre à ses activités sociales. Un point rassurant : le niveau est très correct quand travaille seul, à la maison, ou quand il est en examen.

Pour conclure, je pense que les enseignants du supérieur savaient déjà tout ça plus ou moins consciemment. Je ne peux que plagier un tweet en réaction à cette étude : « on comprend mieux pourquoi il n’y a pas de didactique pour le supérieur : Il faut barber les étudiants jusqu’à les endormir ! ».

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