Les journaux télévisés rappellent qu’à partir d’aujourd’hui, les procédures de pré-inscription en ligne de l’enseignement supérieur sont ouvertes. Par euphémisme, on parle même sur ces sites « d’études post-bac », quel merveilleux terme!

Il faut se rappeler que depuis de nombreuses années, l’inscription est devenue un problème épineux, du fait du caractère très bureaucratique des procédures et de leurs gestionnaires, sans parler du plus gros problème: le nombre énorme de nouveaux inscrits à gérer. Ma première inscription dans une faculté remonte à 1988 (Strasbourg III si vous tenez vraiment à savoir). Queues interminables et suite de bureaux différents à visiter… La dernière remonte à 2000 (Paris IV). Encore plus bordélique que douze ans auparavant, mais oui, c’est possible!

Voila donc bien des années que l’on recherche le parfait outil électronique qui permettrait de simplifier cette étape majeure de la vie des jeunes étudiants, ainsi que du travail d’administratif dans une université française. Dans des temps héroïques et reculés, ce fut le mythique Minitel, dont on espérait qu’il émanciperait jeunes, parents et secrétaires de ce fameux calvaire des premiers mois d’été et des premiers mois d’automne (car en plus on était suffisamment masochiste pour répéter deux fois ce cirque, en juillet et en octobre!). Le fameux Minitel, soit dit en passant, était encore fort prisé au début du XXIème siècle (d’après constat lors de ce fameux intermède à Paris IV).

Internet est désormais le sésame qui doit faire s’ouvrir les « études post-bac ». Les rapports nous vantent le fait que le nouveau site aurait une allure « similaire à la page de Facebook »pour rendre sa navigation plus aisée.

Alors, amis praticiens, comment se passent les inscriptions chez vous, si vous en savez quelque chose? Cela s’améliore-t-il, ou est-ce que cela reste un labyrinthe?

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