Le Monde paru ce soir nous gratifie d’une étude qui n’est disponible, malheureusement, qu’aux abonnés en ligne du journal (d’où l’absence de lien): « Heureux Comme Un Universitaire Français en Suisse ».

Un de nos amis nous a récemment montré les photos de l’impressionnant Learning Center de l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL), et l’évocation de cet outil de recherche hors pair sert d’introduction à cette enquête, en nous relatant l’enthousiasme qu’il suscite auprès de l’ancien directeur de cabinet de la Ministre Valérie Pécresse, qui officie à présent dans cette fameuse institution helvétique. Ainsi, ce ne sont pas simplement les contribuables qui trouveraient refuge du côté du « Lac de Genève », mais d’éminents cerveaux de l’université française que-le-monde-nous-envie. Ils sont historiens, ingénieurs, psychologues… L’enquête rappelle que 45% des universitaires en Suisse sont étrangers, avec une première majorité fournie par les ressortissants allemands et ensuite une belle proportion de français qui, quand on additionne professeurs, doctorants, postdoctorants et maitres assistants, peuvent représenter 30% des effectifs en Suisse romande. Les sondés louent tous les salaires, l’accueil, l’administration, l’infrastructure, et bien sûr, une haute qualité académique. Ombre au tableau: la sélection pour les postes est impitoyâââbleueueu… C’est que cela coûte, le privilège de croquer du chocolat suisse!

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