flag_GBLu aujourd’hui dans Les Échos, les résultats d’une enquête conduite par ETS Global, l’entreprise américaine qui gère les examens d’anglais TOEFL et TOEIC, qui montre que la jeune génération de Français, et notamment les 30-35 ans (on observe pourtant une baisse pour la tranche suivante des 25 ans!) maîtrise mieux l’anglais que ses aînés.

Pourtant, un trait malheureux ressort aussi de l’étude, dans une même génération, ce sont les diplômés de l’université qui sont les moins doués en anglais. L’enquête ne précise évidemment pas quelles sont les matières étudiées, et on peut supposer bien entendu qu’elle ne tient pas compte des étudiants en langues, mais cela montre aussi qu’en étudiant d’autres disciplines, les langues peuvent être négligées alors qu’elles constituent un atout important pour une carrière. Les universités devraient donc accomplir un effort supplémentaire en proposant une formation d’anglais intégrée aux différents cursus. L’enquête montre en revanche une maîtrise supérieure chez les diplômés de grandes écoles, écoles de commerce, écoles d’ingénieurs où manifestement un effort est porté sur les langues car dans ces domaines l’anglais est à bien des titres indispensable. Dire qu’il n’y a pas encore très longtemps, certains ont voulu que l’épreuve de langue soit retirée du concours d’entrée à l’École Nationale d’Administration car c’était jugé « socialement discriminant ». La semaine passée, en revanche, j’ai entendu un directeur d’établissement dire très franchement que « l’anglais ne doit plus être considéré comme une langue étrangère », mais plutôt comme un savoir indispensable à acquérir dans une formation de pointe.

Voir l’article des Échos – cliquer ici.

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