Students_graduatedLa rentrée universitaire britannique a lieu cette semaine mais débute dans l’embarras: un certain nombre d’étudiants se trouveront dans une situation aussi difficile qu’inattendue pour acquitter leurs droits (lire ici).

Les étudiants britanniques bénéficient d’ordinaire de prêts et d’allocations publics pour payer leurs études, les régimes pouvant varier selon les régions: par exemple les universités écossaises ont été distinguées depuis plusieurs années pour leur approche sélective des droits, octroyant des prix bien plus avantageux aux étudiants d’Écosse, et parfois aux autres ressortissants de l’Union européenne, qu’aux étudiants anglais, dont certains acquittent les droits élevés réservés aux extra-Européens!

Ici en l’occurrence, le gouvernement britannique a affermé à une firme la distribution des sommes dues aux nouveaux étudiants, dont le nombre est en augmentation de 17% cette année. Stupeur, la firme avoue n’avoir pu traiter le nombre élevé de demandes et beaucoup d’étudiants se préparent à rejoindre les campus sans pouvoir présenter de chèque à leur arrivée, ce qui est souvent nécessaire pour confirmer l’inscription administrative. Confus, Londres a demandé aux vice-chanceliers des différentes universités (c’est à dire leurs présidents) de donner des consignes de patience à leurs institutions envers les nouveaux étudiants, dont les rentrées de fonds ne devrait, on l’espère, pas trop tarder…

Il y aurait bien sûr à redire, sur cet épisode, à propos des vices d’un excès de bureaucratie, mais laissons les lecteurs juger… bonne rentrée!

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