loupsVous l’avez compris, je n’arrive pas à me mettre dans les rangs pour aller défendre l’Université contre tous les méchants qui veulent la mettre à mort. Peut-être suis-je effectivement naïve et désuète, comme on me l’a souvent dit depuis quelques mois ? Peut-être suis-je trop confiante en l’avenir et que je n’arrive pas bien à voir le danger ? Faut-il appliquer systématiquement le principe de précaution ? Pour ma part je n’arrive pas à verser dans l’alarmisme. Bien entendu toutes les catastrophes nous menacent, tout cela est magnifiquement mis en musique par beaucoup et j’y suis sensible. Et d’un autre coté bien des promesses nous attendent, mais qui en parle ? Peut-être pourra-t-on un jour activer un mouvement pour éviter le pire et réussir le meilleur ? En attendant, au risque de ne pas hurler avec les loups, au risque de me tromper, je continue à croire que quelque chose est encore possible.