chocolat« Je me souviens d’un lundi à 16 heures dans mon université de province, attaquant la correction d’un paquet de copies, et ayant brusquement une envie de chocolat consolateur. Impossible de trouver un distributeur à proximité. Prendre ma voiture et faire 3 km n’a rien donné, dans ce quartier l’université n’a en rien stimulé la consommation et les commerçants ferment le lundi. Toutes les universités d’Amérique du Nord ont leur quartier animé, avec des restaurants et bistrots de diverses sortes, des boutiques à Tshirts, un marchand de journaux, une librairie. L’autonomie nouvelle des universités françaises va-t-elle enfin permettre davantage d’activités mercantiles sur le campus ou dans ses abords? Il semble que les investisseurs soit frileux et que les étudiants soient fauchés -ou radins: acheter un livre? Vous n’y pensez pas, les cours et les polycopiés c’est pourquoi faire? ». Source ici (un commentaire sur ce blog)

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