On se souvient de l’échec récent et assez déplorable de Montpellier sur le dossier IDEX (initiatives d’excellence), dans le cadre des  investissements d’avenir (lire ici). Lors de la discussion du budget 2012, le président de la région, Monsieur Bourquin, a vivement interpellé les acteurs de l’enseignement supérieur :

« La Région fera preuve d’une vigilance renforcée pour s’assurer du bien-fondé de ses investissements, car ces deux échecs successifs remettent en cause la confiance collective dans les gouvernances des diverses institutions d’enseignement supérieur »

« La fusion des universités UM1 et UM2 devra être entreprise sans délai (…) j’invite aussi les trois autres universités régionales à ne pas s’isoler de ce processus et à y participer activement »

Le président fixe deux objectifs : « le choix, dans ou hors région, d’une autorité scientifique et managériale incontestable et la définition d’une véritable stratégie intégrée ». (source ici)

Rappelons que les universités ne sont pas de la prérogative des régions. C’est l’Etat qui a cette responsabilité. Pourtant la région Languedoc-Roussillon semble vouloir piloter l’ensemble, que ce soit la gouvernance ou la stratégie d’évolution du système universitaire. Reprenons la conclusion de l’article cité : « La balle est, une nouvelle fois, dans le camp des universités ».

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