Sur le nouveau blog de Philippe de Lara, philosophe, on peut lire la phrase suivante : « le président à la mode LRU est ce qu’on appelle en science politique un « dictateur faible » ». Cette phrase est extraite de son dernier billet, intitulé « plein la bouche ». Dans ce billet, Monsieur de Lara revient sur « l’autonomie à la mode LRU ». La charge est très sévère contre la nouvelle géométrie de la gouvernance des Universités, « exaltation du pouvoir du « patron » local […] qui laisse deviner la main de fer managériale qui s’abat sur les composantes universitaires de l’université ».

On se souvient que la LRU a réduit considérablement le nombre de membres du conseil d’administration des Universités ainsi que le mode d’élection du président. En effet le président est maintenant élu par le CA et non plus par l’assemblée des trois conseils (CA, CS et CEVU). Certes on peut regretter ces évolutions, mais il reste néanmoins que les présidents continuent à être élus. Je ne savais pas que les dictateurs étaient élus. Pour ma part je n’aime pas trop les dictateurs. Je connais un peu mon président et je trouve qu’il cache bien son jeu. Peut-être s’ignore-t-il encore ? … va falloir que je me méfie tout de même …

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